Dates clés

1964 : L’ABATTOIR DE FÉLINES

Présence d’un Abattoir permettant l’abattage de volailles et de lapins.
Ce village se situe sur le canton de Serrières, canton localisé à l’extrême nord de l’Ardèche : Félines.

Quelques agriculteurs des alentours assurent l’approvisionnement de ce site d’abattage. Ces volailles sont collectées par un ‘coquetier’ qui se déplace de ferme en ferme.

 

1975 : MODERNISATION DE L’ABATTOIR

Construction d’un abattoir (volailles, lapins et chevreaux) à l’extérieur du village de Félines.

Une quinzaine de producteurs possédant des bâtiments, ayant une surface inférieure à 200 m2, assurent l’approvisionnement de l’abattoir.

 

1985 : L’ESSOR DE L’AVICULTURE

Le véritable essor de l’aviculture s’est concrétisé en 1985 lorsque des agriculteurs en recherche d’une nouvelle production se sont pris en main dans le secteur de Lamastre et ont crée la « confrérie des Volailles Fermières de l’Ardèche et du Haut-iVvarais » ainsi que le « Syndicat de Défense des Volailles Fermières de l’Ardèche » (aujourd’hui nommé Groupement de Qualité des Volailles Fermières de l’Ardèche).

Petit à petit, le travail réalisé par le Groupement va permettre l’adhésion de nouveaux producteurs. La zone de production des Volailles Fermières de l’Ardèche est donc amenée à se développer.

L’abattoir se spécialise alors dans l’abattage de volailles.

 

1985 à 1992 : L’OBTENTION DU LABEL ROUGE

Chaque année le Groupement a obtenu le Label Rouge pour les productions suivantes :

L’obtention de ces différentes certifications associée au travail de valorisation des Volailles Fermières de l’Ardèche effectué par le Groupement a permis l’extension de la zone de production. En effet, progressivement, cette dernière s’est naturellement étendue sur certains départements limitrophes à l’Ardèche, à savoir, la Drôme, l’Isère, le Rhône, la Loire, la Haute-Loire ; « les producteurs trouvent là le revenu complémentaire souvent indispensable dans le cadre de la pluriactivité agricole ». En effet, la majorité des producteurs du Groupement possèdent de petites exploitations peu spécialisées.

De plus, la production de volailles va représenter un moyen idéal de « revaloriser des terrains souvent inutilisables en exploitations » étant donné le relief prononcé dans la zone définie. En effet, les parcours évitent également l’apparition de friche ce qui est important pour le maintien du paysage.

Cette activité dégage des compléments de revenu qui ont permis à beaucoup de familles de reprendre l’exploitation. Sans ce complément, beaucoup de foyers auraient été obligés de quitter la propriété.

La production de volailles a donc représenté et représente toujours « une opportunité de fixer les agriculteurs sur les exploitations tout en leur offrant un revenu complémentaire pour peu d’heures de travail ».

Les Volailles de l’Ardèche sont sujettes à une reconnaissance officielle. En effet, Monsieur TORRE, Président du Conseil Général disait lors de l’inauguration d’un investissement au sein de l’entreprise « Les Volailles Fermières de l’Ardèche contribuent à développer avec brio nos produits locaux et participe, par ses initiatives, au développement agricole du département ».

La production de volailles ainsi que le nombre de bâtiments d’élevage ont été multipliés par 10 depuis la création du Groupement. 

L’extension de la zone de production sur les départements limitrophes s’explique par le fait que l’abattoir se situe à la pointe Nord du département.
En effet, les distances à ‘vol d’oiseaux’ entre Félines et les villages les plus proches des départements limitrophes sont très faibles.

  • Félines – Drôme = 6 Km
  • Félines – Isère = 2 Km
  • Félines – Rhône = 10 Km
  • Félines – Loire = 4 Km
  • Félines – Haute-Loire = 15 Km

 

FIN DES ANNEES 90 : L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE

En Lozère, le Groupement des Volailles Fermières de l’Ardèche a développé des élevages de poulets produits en Agriculture Biologique.
Face à la demande des consommateurs et au choix d’une partie des éleveurs, la production  de Poulets Bio s’est ensuite répandu dans certains élevages situés sur l’ensemble de la zone de production du Groupement.

 

  • Les membres du Conseil d’Administration du Groupement ainsi que les dirigeants de l’abattoir aux origines agricoles ont toujours compris que la création d’un atelier ‘volailles’ dans ces zones permettait une revalorisation des exploitations et donc un maintien du tissu rural.